Le jeudi 19 janvier 2017, Armel Le Cléac'h remportait la 8e édition du Vendée Globe sur son monocoque Banque Populaire VIII après un tour du monde sans escale et sans assistance. Le Finistérien améliorait ainsi le précédent record de près de 4 jours (3 jours, 22 heures et 40 minutes) établi par François Gabart lors de sa victoire lors de l'édition 2012-2013. Mais au-delà de la compétition et des records, le Vendée Globe c’est une histoire de technique et d’humanité, de mer et de sel, de limites et de dépassement. Et nous, on aime… Alors la rédaction de voilesetvoiliers.com vous en fait suivre les péripéties de près.

Actualité à la Hune

Vidéo Vendée Globe : Et les règles de course deviennent fun ! (7)

Mike, tu charries !!

Ça s’appelle un "gentlemen’s agreement"… Et en gros, cela n’engage que ceux qui l’entendent ! Intéressant ? L’occasion de (re)voir le départ du dernier Vendée en vidéo, avec un œil neuf : celui du règlement !
  • Publié le : 26/10/2012 - 00:01

Vendée Globe 2008-09 : top départMalgré le "gentlemen's agreement" décidé par les coureurs au dernier briefing avant le départ du Vendée Globe 2008-09, trois skippers sont partis tribord amures, contraignant Michel Desjoyeaux (Foncia) à virer en catastrophe et à se planter... La séquence est mythique.Photo @ Jean-Marie Liot Vendée Globe 2008-09

C’était il y a quatre ans, quasiment jour pour jour : le départ du Vendée Globe, trente concurrents sur la ligne de départ, une prévision musclée pour la nuit et un stress à faire claquer l’air…
Mais pour l’heure – 12h54, le 9 novembre –, c’est vent mou et clapot casse-pied. Le départ est retransmis en direct sur les grandes ondes et la France entière y assiste… Ainsi qu’à une petite triche, un (presque) refus de tribord, un désaccord de principe et un départ volé… Si ! Si ! En attendant le 10 novembre prochain et le départ de la 7e édition, à vos règles de course, aujourd’hui, on révise la 10, la 13, la 29.1, la 41 et un bonus !

> Nous avons repris les images du départ du Vendée Globe, les avons agrémentées de quelques inserts et les voilà pour vous : plus qu'à appuyer sur Play !

 

 

Nota Bene :
1. Pour faciliter le "gentlemen's agreement" des
skippers, le Comité de course s'est mouillé du côté gauche de la ligne, alors qu'il se trouve généralement à droite.
2. Le départ du Vendée Globe 2008-09 était fixé le 9 novembre, à 13h02. En haut à gauche de l’écran est rappelé le compte à rebours de celui-ci ; par commodité, ce sont ces indications de temps qui seront données comme repères.
3. Pour faciliter la compréhension des téléspectateurs, la société Nefertiti en charge des images a à l'époque incrusté un trait blanc dans les plans aériens afin de matérialiser la ligne de départ ; l’hélicoptère ayant bougé, ce trait n’est plus valable 19 secondes avant le top départ et nous avons dû ajouter un second trait, plus à droite.

 

CAS N°1 : AIDE EXTÉRIEURE           

 

> Lieu de l’incident : ligne de départ de la 6e édition du Vendée Globe.

> Heure : 13h00, le 9 novembre. 1’57 avant le départ.

Rappel sur les règles

En course. Un bateau est en course à partir de son signal préparatoire et jusqu’il a terminé, soit en franchissant la ligne d’arrivée après avoir effectué tout son parcours, soit en ayant abandonné – à moins que la course ne soit entre-temps suspendue ou annulée.

Règle 41. Un bateau ne doit recevoir aucune aide extérieure. À moins d’un équipier blessé ou malade, ou d’une collision, ou qu’il s’agisse d’une information accessible à tous les concurrents ou qui soit spontanée et émanant d’une source désintéressée.

> Les textes de référence, ici.

> Règle en jeu : 41.

> Description de l’incident : Moins de deux minutes avant le départ, des équipiers de Pindar se trouvent encore à bord du 60 pieds. À 1’57, ils finissent par se ruer dans le bateau moteur qui assiste le concurrent anglais ; à 1’50, Brian Thompson navigue enfin en solitaire.

 

> Conclusion : La règle 41 stipule que tant qu’il est en course, un équipage/un solitaire n’a pas à recevoir d’aide extérieure (à moins d’un fait exceptionnel – voir le détail de la règle ci-contre.) Un concurrent est considéré comme «en course» depuis son signal préparatoire (le pavillon P qui le représente a été hissé trois minutes plus tôt) jusqu’à ce qu’il finisse sa course, normalement ou suite à son abandon.

À compter de son signal préparatoire, Brian Thompson aurait donc dû se trouver seul à bord… En 2008, le jury lui a donné quatre heures de pénalité pour avoir enfreint cette règle.


 

> Question de choix tactique : Quelle aide les équipiers de Brian Thompson ont-ils pu lui apporter ?

Hisser les voiles, régler, matosser, ballaster… Il y a de quoi faire à bord d’un 60 pieds en partance pour un tour du monde ! En l’occurrence, tout assumer en solo est une chose – les faire à cinq, six ou sept en est une autre ! Et c’est bien cette (petite) nuance que représentent les quatre heures de pénalité… Même si, comparées au trois minutes de "dépassement", elles pourraient passer pour disproportionnées !

 

Frénésie vendéenneLes jours qui précèdent le départ, la pression monte gentiment pour les skippers, tandis que les badauds sont de plus en plus nombreux, attirés sur les pontons par la course autour du monde la plus réputée en France...Photo @ Mark Lloyd Vendée Globe 2008-09

 

CAS N°2 : TRIBORD / BÂBORD

 

> Lieu de l’incident : ligne de départ de la 6e édition du Vendée Globe.

> Heure : 13h00, le 9 novembre. 1’29 avant le départ.

Rappel sur les règles

Règle 10. Un bateau tribord amures est prioritaire sur un bateau bâbord amures ; le bateau bâbord amures doit donc se maintenir à l’écart.

Règle 13. Quand un bateau vire de bord, il doit se maintenir à l’écart des autres bateaux.

> Les textes de référence, ici.

> Règles en jeu : 10 et 13.

> Description de l’incident : 27 des 30 concurrents naviguent bâbord amures… Les 3 autres (Ecover, Algimouss et Pakea Bizkaia) remontent vers la ligne en tribord amures. À 00’18 du départ, Foncia, bâbord amures, se trouve en route de collision avec les bateaux tribord amures et doit virer de bord.

 

> Conclusion : En virant de bord suffisamment tôt (00’15) et loin des bateaux tribord amures, Foncia ne gêne pas ses concurrents et se maintient correctement à l’écart : ni la règle 10 (tribord/bâbord), ni la règle 13 (se maintenir à l’écart lors d’un virement) ne sont enfreintes.

 

> Question de choix tactique : Pourquoi Michel Desjoyeaux (Foncia) n’a-t-il pas choisi d’abattre derrière les bateaux tribord amures ?

Dans cette séquence, il est bien difficile de détacher son regard de Foncia. Car si Michel Desjoyeaux maîtrise son virement de bord d’un point de vue du règlement (timing et distance), celui-ci est objectivement raté et le met dans la panade. À voir son angle de gîte lorsque Foncia est établi en tribord, il est à peu près certain que l’angle de quille, le matossage et/ou le remplissage des ballasts ne sont pas optimisés pour naviguer sur ce bord… Second problème, Desjoyeaux "ne fait pas le bateau comité" – comprendre qu’il en est trop prêt pour pouvoir le passer – et doit revirer en 0’02. Hélas, comme Foncia est mal équilibré et mal lancé (la voile d’avant est choquée prématurément – histoire de ne pas finir dans le bâtiment militaire !), qu’il n’y a qu’une dizaine de nœuds et que le clapot est disproportionnel, il peine à passer le lit du vent. Au top départ, Foncia reste coincé quelques secondes face au vent, puis recule, vire péniblement et parvient finalement à repartir en bâbord… au vent de la flotte, mais loin derrière !

Il faut alors remonter la séquence jusqu’à 00’18, soit 18 secondes avant le départ, et s’intéresser à une autre trajectoire : celle d’Alex Thomson (Hugo Boss) qui se trouve quasiment dans la même position que Desjoyeaux. Cependant, au moment où le futur vainqueur du Vendée Globe lance son virement, l’Anglais décide d’abattre et de passer derrière les bateaux remontant en tribord amures. À 00’15, il relofe légèrement et se concentre à nouveau sur sa ligne de départ afin d’être parfaitement réglé et lancé au top départ. Profitant de sa position au vent de la flotte et de l’air frais, Hugo Boss accélère : sur les derniers plans aériens, le concurrent anglais compte parmi les trois qui ont pris le meilleur départ, avec Jérémie Beyou (Delta Dore) sous son vent et Roland Jourdain (Véolia Environnement) à son vent.

D’où la question : pourquoi Desjoyeaux n’en a-t-il pas fait autant ? Si l’on revient à 1’32 du départ, on retrouve Desjoyeaux au vent du Comité de course, allant vers la ligne en bâbord amures, à petite vitesse et avec peu d’angle. Le skipper de Port-la-Forêt est donc parfaitement dans le timing et son intention est claire : partir juste sous le vent du Comité de course, prendre le plus beau départ de la flotte. Pour réussir, il n’a plus qu’à s’accommoder d’Hugo Boss dont le projet semble équivalent… Plutôt galvanisant !

… Au point de déformer la réalité ? Possible. La pression générée par le départ d’une course telle que le Vendée Globe, le nombre de bateaux accompagnateurs sur lesquels il faut garder un œil, le clapot compliqué à gérer, la densité de la flotte, le timing, la distance à la ligne… La situation est déjà suffisamment chaude comme ça pour que la survenue d’un concurrent tribord amures aggrave dramatiquement le stress ambiant. C’est l’histoire de la goutte qui fait déborder le vase !

Bien sûr, on pourrait invoquer l’effet de surprise – on ne s’attendait pas à voir des bateaux tribord amures (voir infra et la question du "gentlemen’s agreement")… Mais en réalité, Ecover et ses deux acolytes naviguent tribord depuis plusieurs minutes déjà et on serait plutôt dans le déni. Question d’orgueil ? Aïe ! Quand on a misé sur une stratégie parfaite, il est parfois difficile d’accepter qu’un grain de sable vienne la gripper !... Et abattre derrière un concurrent est une option parfois inenvisageable.

Enfin, quoi qu’il ait pu se passer sur l’eau et dans la tête de Desjoyeaux, c’est bien sa lucidité qu’il fallait préserver ! Ouvrir les yeux, anticiper, garder la tête froide : rien de plus inspiré.

 

La morale de l"histoireOn a coutume de dire que le départ représente 70% de la course... Mais le Vendée Globe n'est pas une course "normale". Quatre-vingt quatre jours plus tard, c'est Michel Desjoyeaux qui l'a emporté, malgré un départ planté et surtout, un retour à terre et une remontée de toute la flotte devenue mythique.Photo @ Jean-Marie Liot Vendée Globe 2008-09

 

CAS N°3 : "GENTLEMEN’S AGREEMENT"

 

> Lieu de l’incident : ligne de départ de la 6e édition du Vendée Globe.

> Heure : 13h00, le 9 novembre.

> Règle en jeu : aucune, par définition. Un "gentlemen’s agreement" est un "accord entre gentilshommes".

> Description de l’incident : «On avait dit qu’on partait tous bâbord ! Mike, tu charries !» (1)

 

> Conclusion : Quelques heures avant le départ, l’ensemble des skippers s’est mis d’accord lors du briefing officiel : compte tenu de la prévision météorologique des premières heures de ce Vendée Globe, la flotte est bonne pour s’élancer dans un long long bord en bâbord… Alors autant s’y mettre tout de suite : ce sera départ bâbord pour tout le monde ! Dans ces conditions, on est tacitement d’accord pour ne pas partir tribord et réclamer une priorité aux autres…

Tout ça n’a rien de formel et ne répond pas du règlement, c’est juste un "gentlemen’s agreement", un "accord entre gentilshommes". La valeur juridique de cette décision est donc nulle et ne saurait motiver aucune réclamation en bonne et due forme. En revanche, il est question de parole engagée, de code d’honneur, d’ordre moral… Probablement les choses qui comptent le plus en mer ! Bref, Mike Golding (Ecover), Derek Hatfield (Algimouss) et Unai Bazurko (Pakea Bizkaia) auraient mieux fait de suivre le mouvement !

 

> Question de choix tactique : S’il était plus intéressant de partir bâbord amures, pourquoi ce trio s’est-il élancé tribord amures ?

Première hypothèse : À la décharge de Golding, Hatfield et Bazurko, la ligne de départ est plutôt neutre, bien que le Comité de course se soit mouillé du côté gauche de la ligne pour satisfaire au désir des concurrents de prendre un départ bâbord. Ce qui signifie qu’il n’est pas moins intéressant de partir tribord amures que bâbord amures... Alors, pourquoi pas ?

Deuxième hypothèse : Ils partent tribord amures parce qu’ils n’ont pas eu le choix. Pour une question de timing et/ou de placement dans la flotte et/ou de priorité, ils n’ont pas pu renvoyer bâbord amures, sachant qu’un virement de bord en 60 pieds n’est pas une petite affaire, particulièrement aujourd’hui où le clapot est conséquent et le vent pas si fort.

Troisième hypothèse : Histoire de faire un peu de provoc’ ou d’intox, se moquer du "gentlemen’s agreement" et jouer de son statut prioritaire pour coller un tribord à ses adversaires, ça peut se défendre aussi… On est là pour régater, non ? Et on ne pourra pas dire que personne n’a été touché par cette bravade !

Quatrième hypothèse : Ils veulent la gauche du plan d’eau. Que ce soit pour mieux se montrer à la TV ou parce qu’ils croient à cette option… Qui a l’échelle d’un Vendée Globe semble peu de choses, mais il faut bien commencer !... Gare ! Être le seul de toute la flotte à voir un bon coup, cela arrive, on ne va pas prétendre le contraire… Mais statistiquement, lorsque vos adversaires sont d’un bon niveau, il y a peu de chance qu’ils soient une majorité à se planter de stratégie. En clair, si 27 des 30 concurrents optent pour la droite du plan d’eau et que vous faites partie des trois qui votent pour la gauche, interrogez-vous sérieusement sur les raisons qui vous motivent et les risques que vous prenez !

 

Instant dramatiqueÀ mieux y regarder, quelques secondes après le coup de canon, l'image révèle les conséquences de la plupart des drames qui se sont joués sur le départ... Cliquez sur l'illustration pour l'agrandir.Photo @ D.R. Jean-Marie Liot pour Vendée Globe 2008-09 / Voiles et Voiliers

 

CAS N°4 : DÉPART SOUS PAVILLON P

 

> Lieu de l’incident : ligne de départ de la 6e édition du Vendée Globe.

> Heure : 13h02, le 9 novembre.

> Règle en jeu : 29.1.

> Description de l’incident : Au moment du top départ, une partie d’Ecover, le bateau de Mike Golding, se trouve au-dessus de la ligne.

 

> Conclusion : C’est le Comité de course qui l’annonce lui-même à la VHF : rappel individuel pour Ecover. Le skipper doit donc revenir sur la ligne de départ avant de repartir.

 

> Question de choix tactique : Sous pavillon P, vaut-il mieux attaquer la ligne par en dessous ou par au-dessus ?

Le raisonnement se tient ici pour un départ au près. Que ce soit sous pavillon I, pavillon Z ou pavillon noir, il est interdit de se trouver au-dessus de la ligne de départ dans la dernière minute, sous peine d’être sanctionné (et ce, même si le bateau se trouve en dessous de la ligne au top départ). La question de se positionner au vent de la ligne pendant la dernière minute ne peut donc se poser que lorsque la procédure se déroule sous pavillon P.

- Attaquer la ligne par dessous étant le scénario le plus courant, il est a priori mieux maîtrisé par les concurrents, donc choisi en priorité. Principaux avantages : permet de se régler sur la bonne allure et de se lancer plus tôt/de plus loin ; permet de "se cacher" au milieu des autres concurrents ; donne le sentiment que l’on ne joue pas avec le feu, puisque l’on ne navigue pas au-dessus de la ligne – en l’occurrence, "jouer avec le feu" dépend plutôt de la qualité des repères de ligne qui ont été pris ; moindre risque de ne pas trouver de place sur la ligne. Principaux inconvénients : visibilité de la ligne et des repères parfois réduite par les concurrents ; influence et proximité des concurrents plus forte ; obligation de se placer tôt et de défendre sa place ; timing de lancement tardif difficile/impossible à corriger.

- Naviguer au-dessus de la ligne et se placer au dernier moment est une option rarement choisie. Principaux avantages : permet de bénéficier d’une meilleure vitesse, donc d’une meilleure manœuvrabilité ; offre un meilleur point de vue sur le plan d’eau, la ligne et ses concurrents. Principaux inconvénients : position non cachée ; risque de se trouver au-dessus de la ligne au top départ ; vulnérabilité d’un point de vue du règlement au moment de retourner sur la ligne ; risque de ne pas trouver de trou dans la flotte pour se positionner (lofer nécessitant de la place) ; agacement des concurrents.

Ces listes ne sont pas exhaustives… Mais permettent d’initier votre réflexion de skipper !

 

………..
(1)
Est-ce qu’un(e) skipper a vraiment formulé les choses ainsi ? Peut-être seulement dans sa tête ? Mhm… On va dire qu’on ne s’en souvient plus bien, mais y’a des chances.

 

………..
Pour (re)lire nos précédents articles, suivez les liens :

«Dis-moi, Terry, t’aurais pas viré un peu près, là ?»,
ici.  Règles n°10, 11, 13, 15 et 20.
«Non, Andreas, y’a pas de place !... Paas de plaaace !», ici. Règles n°11, 12, 15 et 16.
«Y'a pas d'eau à la bouée au vent, Yann ?», ici. Règles n°10 et 18.
«Franck ! Au loof !», ici. Règles n°11, 12, 16 et 17.
«C'est trop tôt, Michel... et ça ne passe paaas !», ici. Section C des règles de course (n°18, 19 et 20).
«Russellll ! Y'a pas d'eau !... Bam !», ici. Règles n°11, 12, 14, 16, 18 et 31.

 

...........
Aller plus loin

Réclamez !

Si l'envie vous gagne d'étudier plus précisément les règles de course et de vous en servir (en suivant les AC45 ou pour de vrai), le formulaire de réclamation (en français) mis à disposition par la FFVoile devrait vous intéresser.

> Téléchargez-le ici.

> Les règles de course à la voile sont établies et éditées tous les quatre ans, par la Fédération internationale. La FFVoile les commercialise traduites et en édition bilingue, ici. Une référence incontournable pour régater !

> Par ailleurs, le jargon juridique des règles peut faire quelques réticents, d'autant que ces règles ne sont pas illustrées... "Les clés des règles de course 2009-12" de Marc Bouët fournissent alors un complément indispensable. "Les clés des règles de course 2009-12" de Marc Bouët se trouve sur la boutique Voiles et Voiliers, ici.

> Si vous souhaitez approfondir la question du départ, "La régate, tactique et stratégie" de Didier Ravon et Christian Dumard est un indispensable. "La régate, tactique et stratégie" de Didier Ravon et Christian Dumard se trouve sur la boutique Voiles et Voiliers, ici.

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